Après l’intoxication aux glands, voilà la présentation d’une nouvelle pathologie de saison ! 🍂 En effet, bien que présente toute l’année, la maladie de Cushing se détecte durant l’automne 🍁
La maladie de Cushing est une maladie touchant les chevaux âgés (15 ans et plus), se caractérisant par une dégénérescence neuronale. Cette dégénérescence provoque une baisse de la production de dopamine, entraînant à son tour l’augmentation d’une autre hormone, l’ACTH 📈.
L’augmentation de l’ACTH provoque alors de nombreux signes pouvant varier d’un cheval à l’autre :
👉 Amaigrissement et fonte musculaire
👉 Abdomen pendulaire
👉 Apathie et baisse de forme
👉 Hirsutisme et défaut de mue
👉 Augmentation de la prise d’eau et de l’émission d’urine
👉 Sudation excessive
👉 Sensibilité accrue aux infections (infections dentaires, abcès de pied…) et retard de cicatrisation
👉 Fourbure
👉 Hyperlaxité ligamentaire (boulet bas-jointé)
👉 Sécrétions mammaires anormales chez la jument
Afin de diagnostiquer cette maladie, il faut donc doser l’ACTH ; une simple prise de sang 🩸 à envoyer en laboratoire 🔬 permet donc de savoir si votre cheval est atteint ou pas 🤕. Cependant, le dosage est le plus représentatif lors de l’automne 🍂
Si le dosage revient positif, alors un traitement 💊 existe. Ce dernier est alors à donner tous les jours durant toute la vie du cheval 🐴. De plus, un cheval atteint de la maladie de Cushing étant plus sensible aux infections 🦠, il faudra faire particulièrement attention ⚠️ à être à jour des soins de pieds et dentaires. Enfin, l’alimentation devra être adaptée : si le cheval est trop maigre, il faudra favoriser la prise de poids. En revanche, s’il est en surpoids, il sera nécessaire de mettre en place les mesures afin de le faire maigrir et ainsi de limiter les risques de fourbure.
La maladie de Cushing est une maladie complexe qui nécessite d’être prise en compte et traitée chez les chevaux vieillissants, en cas de moindre de doute ou de questions n’hésitez pas à appeler votre vétérinaire pour en discuter 🩺
